Avis relatif au coronavirus (Covid-19). Vous pouvez désormais parcourir notre site afin de consulter la liste des établissements et commerces qui ont rouvert leurs portes et participent au programme « Good to Go ». Pour plus d’infos sur les voyages et le tourisme en Écosse à l’ère du coronavirus, consultez notre page consacrée au déconfinement.

Le Blog

Découvrez des superstitions, traditions et coutumes écossaises

Dans un pays aussi au passé aussi riche que l’Écosse, il n’est pas surprenant qu’un certain nombre de superstitions aient persisté jusqu’à nos jours. Par ailleurs, beaucoup d’Écossais perpétuent quelques traditions assez, disons, insolites. Enfin, à vous de juger !

Voici une sélection de superstitions et traditions qui ont probablement vu le jour en Écosse, et dont certaines nous ont été suggérées sur les réseaux sociaux et par les membres de la communauté iKnow.

Pire qu’un chat noir

Un troupeau de moutons dans le Perthshire

Certains fermiers, en particulier du nord de l’Écosse, affirment que la naissance d’un agneau à tête noire est un signe porte-malheur pour le reste du troupeau. Cette croyance a d’ailleurs donné lieu à l’expression « être la brebis galeuse de la famille », qui se dit black sheep en anglais. Et si une brebis met bas deux jumeaux à tête noire, cela annoncerait une mauvaise saison d’agnelage.

Le pasteur porte-malheur

Fishing boats in Stornoway, Isle of Lewis

Des bateaux de pêche dans le port de Stornoway (île de Lewis)

Les communautés de pêcheurs sont reconnues pour leurs superstitions plutôt bien ancrées. Les pêcheurs écossais, notamment dans les Hébrides extérieures et l’East Neuk du Fife, avaient pour règle tacite de ne pas prendre le large s’ils croisaient un homme d’église en chemin vers leur bateau. Cette rencontre était un signe de mauvais augure.

La bruyère blanche

Lucky white heather © iStock

De la bruyère blanche © iStock

Bien que la bruyère violette abonde sur les versants de nos collines et dans le creux de nos vallées, la bruyère blanche est beaucoup, beaucoup moins courante. Selon certains, elle porterait même chance ! Les origines de cette croyance remontent au IIIe siècle. Selon une légende celte, Malvina, fille du non moins légendaire guerrier-poète Ossian, s’effondra en pleurs après avoir appris que son amant était tombé au combat, et ses larmes auraient teinté la bruyère violette en blanc. À la vue de ce phénomène miraculeux, Malvina déclara : « bien que ces larmes soient signe de tristesse, puisse la bruyère blanche porter chance à ceux qui la rencontrent. »

En revanche, il est historiquement attesté que les membres de clans portaient de la bruyère blanche en guise de protection. Encore aujourd’hui, elle est bien souvent portée lors de mariages : le marié en porte un brin à la boutonnière, et la mariée une fleur au bouquet.

Un cadeau argenté

La coutume du handselling consiste à placer un objet en argent (généralement une pièce) dans la main d’un nouveau-né. Selon certaines croyances, ce geste apporterait chance et richesse dans la vie du bébé. À l’heure actuelle, il n’est pas rare d’offrir des cuillers en argent à l’occasion d’un baptême.

Les racines celtes d’Halloween

Apple dooking

Les pommes flottantes : jeu ou tradition ?

Certains affirment que l’Écosse est la nation où vit le jour la fête d’Halloween ainsi que son lot de traditions et de superstitions. Les festivités d’Halloween telles que nous les connaissons aujourd’hui trouvent leurs origines dans le festival païen ancestral du Samain. Le fait de se déguiser (que l’on appelle guising en Écosse) était un subterfuge pour échapper aux fées et autres esprits. Les participants à ces festivités faisaient également des offrandes.

La tradition des pommes flottantes, pendant laquelle les enfants doivent tenter de retirer des pommes d’un seau d’eau uniquement à l’aide de leur bouche, est considérée par certaines comme une référence aux druides de jadis. Selon le savoir des anciens druides, les pommes étaient des fruits sacrés.

Halloween approche à grands pas. Même si vous ne pourrez pas la fêter cette année, il y a tant à découvrir autour de cette fête : des histoires de fantômes, des lieux hantés, et bien plus encore !

Commencer l’année du bon pied

La tradition du first footing, au réveillon du Nouvel An

Au réveillon du Nouvel An, ou Hogmanay comme nous l’appelons en Écosse, les Écossais first-foot chez leurs hôtes, c’est-à-dire qu’ils « posent le premier pied » chez eux. Traditionnellement, la personne qui pose le premier pied doit être un homme plutôt grand aux cheveux foncés qui apporte en cadeaux du charbon, une pièce d’argent, un petit pain noir, du sel et du whisky, qui sont symboles de chance pour la nouvelle année à venir. Cette tradition devint probablement assez bien établie après les premières invasions des vikings à la chevelure blonde au VIIIe siècle.

La rosée de jouvence

Arthur's Seat and the city of Edinburgh seen from Blackford Hill

La ville d’Édimbourg surplombée par Arthur’s Seat

Le 1er mai, il était de coutume pour les jeunes filles de laver leur visage dans la rosée matinale. À Édimbourg, jadis, on pouvait apercevoir de jeunes femmes affluer au pied de la colline d’Arthur’s Seat pour exécuter ce rituel qui promettait chance, jeunesse et beauté pour plusieurs années ! Cette coutume païenne est pratiquée en Écosse depuis plusieurs siècles.

Connaissez-vous d’autres superstitions, traditions ou coutumes écossaises ? Vous pouvez nous en faire part sur les forums de notre communauté iKnow. L’Écosse est par définition une terre de mythes et de légende, qui n’attendent qu’à être découvertes ! Pour plus d’infos, jetez un œil à notre e-book consacré aux mythes et légendes d’Écosse.

 

Comments

Politique de cookies

VisitScotland utilise des cookies pour améliorer votre expérience sur notre site. En utilisant notre site, vous acceptez notre politique d'utilisation de cookies. Pour plus d'informations, veuillez lire notre déclaration de confidentialité et de cookies.